ARCHIVÉE - Un membre du régiment des Dragoons de la C.-B. remporte le titre mondial en dynamophilie

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Article / Le 20 avril 2015

par le Slt James Wood, RAPU, The British Columbia Dragoons

Pour le caporal Brendan Eberle, la première épreuve de la compétition « 100% Raw Powerlifting World Championships » (championnat mondial de dynamophilie) a été le moment le plus difficile du parcours qui allait lui permettre d’établir un nouveau record.  « J’étais le dernier concurrent à chacun des levers  », explique le réserviste l’Armée de 23 ans de Kelowna.  «  À 148 lb, j’étais le compétiteur le plus lourd de ma catégorie. C’était une situation inhabituelle pour moi. Je fais partie de la reconnaissance blindée, en principe je dois me trouver à l’avant. » 

Lorsqu’il s’est présenté à la barre pour son premier lever de cette compétition tenue à Virginia Beach le 30 octobre 2014, Eberle devait effectuer des flexions sur jambes. Il s’agit d’une épreuve qui lui a souvent causé des problèmes en raison d’une blessure au dos qu’il s’est infligée en 2012.  « Le premier lever d’une épreuve est toujours le plus éprouvant pour les nerfs. Si vous ne réussissez pas l’épreuve d’ouverture dans les trois essais à votre disposition, c’est l’échec. Vous ne pouvez participer aux autres épreuves. »   

Deux cents compétiteurs étaient présents, y compris dix membres de l’équipe canadienne. Le Cpl Eberle a presque vacillé lorsque les officiels ont accidentellement surchargé son premier lever de 22 lb.  « Mon niveau de confiance était plutôt bas à ce moment, mais j’ai réussi malgré tout. »   À ce premier lever, il a soulevé une barre de 410 lb, une charge suffisante pour permettre au réserviste de l’Armée de la C.-B. de remporter l’épreuve de trois levers.

 « J’ai commencé à pratiquer la dynamophilie au début de 2014 »,  souligne Eberle.   « Un ami, Bjorn Torgenson, un ancien membre du régiment BCD, m’a recommandé de participer à la compétition. »  Eberle s’est enrôlé dans le British Columbia Dragoons en 2009, à l’âge de 17 ans. Son statut de réserviste de l’Armée fait en sorte que non seulement il a battu les records mondiaux dans la compétition ouverte de Virginia Beach, mais sa performance a placé la barre très haute pour les participants en vue des prochaines compétitions dans la division militaire/pompier/force publique.

Le fait que les championnats de la Fédération de « Raw Powerlifting » fassent l’objet de mesures sévères de dépistage de dopage est une source de fierté pour Eberle et les autres participants à Virginia Beach.

De plus, la compétition prône le non-usage de matériel de soutien, c’est-à-dire qu’à l’exception des bandes fixant les poignets à la barre et des ceintures d’haltérophile, les performances des participants ne dépendent que de leurs efforts.

Après la flexion sur jambes, Eberle a participé au soulevé de terre, parvenant à soulever une charge légèrement supérieure à 562 lb à trois reprises, établissant ainsi un nouveau record du monde dans sa catégorie de poids. Dans une tentative de suivi, il a tenté une charge de 589,1 lb. Il s’en est fallu de peu, mais la tentative a été un échec. Cette charge représente tout de même quatre fois son poids.

Il a ensuite exécuté l’épreuve du développé couché, où il a soulevé 308,4 lb. Pour les trois épreuves du jour, il a soulevé un total de 1 278,6 lb, soit environ neuf fois son propre poids, bien assez pour remporter la victoire dans cette compétition.

Lorsqu’on demande à son chef de troupe, le lieutenant Mark Jennings-Bates, ce qu’il pense de ce nouveau record du monde et de cette victoire à la compétition de Virginia Beach, il résume assez bien la situation :   « Je suis content qu’il soit de notre côté… et ce qui est encore mieux, c’est que si l’une des G-Wagens tombe en panne, nous avons un véhicule de dépannage à deux jambes pour le ramener à la maison. » 

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