Rencontrer la nouvelle médecin-chef de l’Armée canadienne (vidéo)

Vidéo / Le 15 novembre 2016 / Numéro de projet : 16-0294

 

(Fondu sur un écran noir avec l’identificateur visuel de l’Armée canadienne, accompagné d’un faible fredonnement musical)

(Plan moyen du colonel Annie Bouchard, assise dans un bureau. Elle s’adresse à la caméra)

Bonjour, je suis le colonel Annie Bouchard et je suis médecin-chef de l’Armée canadienne.

J’aimerais vous parler de certaines constatations que j’ai faites sur la maladie mentale au cours de mes 20 années d’expérience à titre de médecin et de mes plus de 22 années de service dans l’Armée.

Au fil des ans, j’ai remarqué que les gens sont devenus de plus en plus ouverts à parler de la maladie mentale et à demander de l’aide lorsqu’ils en ont besoin. Et c’est très important.

La maladie mentale existe. Elle existe chez nos militaires et nos employés civils. Tous sont susceptibles d’en souffrir un jour ou l’autre.

Avec le type de travail que nous faisons et les pressions additionnelles découlant de notre vie à la maison, de nos relations et de nos familles, il est compréhensible de se sentir dépassé. Les gens deviennent stressés. Les gens ressentent la pression.

Le plus important est de ne pas avoir peur de demander de l’aide. Tout le monde passe par des périodes difficiles à un moment ou un autre de sa vie. Si vous êtes dans cette situation, vous devez en parler à quelqu’un pour obtenir le soutien et l’aide dont vous avez besoin.

Il existe de nombreuses affections qui n’ont aucun symptôme externe. De l’extérieur, personne ne peut savoir que vous êtes malade. Mais même si on ne peut pas le voir, ça ne veut pas dire que ce n’est pas là ou qu’aucun traitement n’est nécessaire.

Prenez l’hypertension, par exemple. Impossible de dire qu’une personne souffre d’hypertension simplement en la regardant. Mais il s’agit d’une maladie qui doit être traitée avant qu’elle n’entraîne des problèmes plus graves.

Il en va de même pour la maladie mentale. Vous ne la voyez peut-être pas, mais elle est là et doit être prise au sérieux.

Si vous vous sentez stressé ou dépassé, ou que vous ne vous sentez tout simplement plus vous-même, je vous demande d’agir : parlez avec votre aumônier ou votre chaîne de commandement; arrêtez à la clinique médicale; obtenez de l’aide par l’entremise du Programme d’aide aux membres des Forces canadiennes ou du Programme d’aide aux employés; ou demandez l’aide d’un collègue dans le cadre du programme Sentinelle. Nous sommes là pour vous, il suffit de demander.

Demander de l’aide, c’est faire preuve de force. Et la vie est trop courte pour ne pas le faire. Ensemble, nous pouvons vaincre la maladie mentale.

(Fondu sur un écran noir avec l’inscription « Forts. Fiers. Prêts. » au centre. L’identificateur visuel de l’Armée canadienne est dans le coin inférieur droit)

(Fondu sur le mot-symbole « Défense nationale » et l’avis de droit d’auteur : Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministre de la Défense nationale, 2016)

(Fondu sur le mot-symbole « Canada »)

(Fondu au noir)

 

 

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