ARCHIVÉE - Des réservistes de l’Armée de terre s’entraînent dans les régions de St. Thomas et de Wallacetown

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Article / Le 23 avril 2014 / Numéro de projet : 31cbg-0423

L’exercice ROYAL HUNTER s’est déroulé la fin de semaine du 11 au 13 avril dans les régions de St. Thomas et de Wallacetown, en Ontario. Il consistait en des opérations amphibies et aéromobiles auxquelles ont participé des soldats du 4e Bataillon, The Royal Canadian Regiment, du 31e Régiment de génie du combat, du The Essex and Kent Scottish Regiment et du 31e Régiment des transmissions. Le 400e Escadron tactique d’hélicoptères assurait le transport aérien tactique.

Les unités se sont rassemblées le vendredi 11 avril pour constituer un groupe-compagnie au manège militaire de St. Thomas. Le soir même, une équipe de reconnaissance de 13 personnes a été transportée par hélicoptère et insérée dans le secteur du parc provincial John E. Pearce, près de Wallacetown. Cette équipe de reconnaissance a repéré, balisé et sécurisé les emplacements à partir desquels le gros des troupes pourrait préparer une embuscade du niveau de la compagnie. Elle a aussi sécurisé la partie de la plage où accosteraient les bateaux servant au transport et au débarquement du gros des troupes. Pendant qu’elle s’acquittait de toutes ses autres tâches, l’équipe de reconnaissance n’a pas non plus perdu de vue l’objectif d’en affiner la définition en vue de l’assaut du groupe-compagnie.

Pendant que l’équipe de reconnaissance veillait à ses tâches, les autres soldats amorçaient la procédure de combat au manège militaire de St. Thomas et les derniers préparatifs en vue de l’attaque. Samedi après-midi, après une reconnaissance aérienne, le groupe-compagnie s’est déplacé à bord de véhicules militaires jusqu’à la rampe de mise à l’eau des bateaux, pendant que des hélicoptères Griffon du 400e Escadron d’hélicoptères tactiques assuraient une surveillance tactique. Les troupes sont ensuite montées dans des embarcations pneumatiques à coque rigide (RHIB), souvent appelées bateaux d’assaut, et ont parcouru les 5 kilomètres le long des rives du lac Érié qui les séparaient du point de débarquement. L’eau du lac Érié atteignait la température de 1 oC et la surface était encore couverte de glace par endroits. Les troupes ont quitté les rives du lac pour gravir une pente raide, puis se sont dirigées vers leur point de rendez-vous, à proximité de leur objectif. À 22 h, le groupe-compagnie a lancé l’attaque sur l’emplacement des communications de l’ennemi. Un violent orage électrique avec grêle a alors éclaté, ajoutant au défi que les soldats devaient relever et à la difficulté de l’assaut. Une fois l’attaque terminée, le groupe-compagnie s’est scindé en pelotons distincts chargés de différentes tâches. Deux des pelotons ont préparé une embuscade improvisée le long des voies d’approche probables de la force d’intervention rapide de l’ennemi, et un troisième peloton a quitté l’objectif pour aller sécuriser une zone d’atterrissage d’hélicoptères qui faciliterait l’évacuation des prisonniers et des blessés. Après avoir terminé leurs tâches, tous les membres du groupe-compagnie se sont regroupés et ont marché jusqu’à une rampe de mise à l’eau de bateaux. À 7 h le dimanche 13 avril, ils sont rembarqués dans les RHIB, ont franchi 8 kilomètres sur le lac Érié, ont chargé leur matériel à bord de camions, puis sont rentrés au manège militaire de St. Thomas.

L’exercice ROYAL HUNTER n’aurait pas pu avoir lieu sans la généreuse collaboration des propriétaires fonciers de la région et du ministère des Richesses naturelles, qui ont permis aux troupes de s’exercer sur leurs terres. L’entraînement sur place comporte d’importants avantages pour les membres de la Réserve de l’Armée de terre. En effet, il fait gagner aux soldats le temps qu’ils auraient dû consacrer à se déplacer jusqu’à des secteurs d’entraînement des Forces armées canadiennes et il les expose à des terrains qu’ils ne connaissent pas. En outre, il expose beaucoup plus visiblement la population locale aux activités d’entraînement des soldats et permet ainsi au grand public de mieux se familiariser avec les Forces armées canadiennes.

L’exercice ROYAL HUNTER s’est avéré une activité d’instruction collective stimulante pour le groupe de plus de 120 soldats des unités qui y ont participé. Il s’est déroulé selon un rythme opérationnel élevé, et les conditions météorologiques difficiles en ont complexifié les défis. Il a permis aux soldats de mener un vaste éventail de tâches en terrain inconnu avec l’appui de tous les corps d’armes.

Par le sous-lieutenant Richard McWatt, commandant du 3e Peloton

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