36e Régiment des transmissions

Identification de l’unité

36 Signal Regiment Badge

 

Le 36e Régiment des transmissions est une unité de la Réserve de l’Armée de terre qui fournit de l’instruction sur les communications à ses membres ainsi que du soutien en matière de communications à d’autres unités de l’Armée canadienne. Son rôle vise à former des spécialistes des transmissions aptes au combat et à assurer le bon fonctionnement du commandement et contrôle des unités des Forces armées canadiennes (FAC) lors des opérations nationales et expéditionnaires. Le Régiment utilise principalement la radiocommunication, le réseau filaire et les technologies satellitaires. Actuellement, le Régiment est basé à Halifax et à Glace Bay, en Nouvelle-Écosse, et à Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard.

Le 36e Régiment des transmissions a été mis sur pied le 1er avril 2012 à la suite de la fusion de trois petites unités : le 721e Régiment des communications (Charlottetown), le 723e Escadron des communications (Halifax) et le 725e Escadron des communications (Glace Bay). Lorsque son effectif est complet, la nouvelle unité compte près de 400 soldats et officiers. Ses membres occupent principalement les postes d’officiers des transmissions et de spécialistes des systèmes de communication et d’information de l’Armée de terre (SSCIAT -groupes professionnels de la Branche des communications et de l’électronique – http://www.forces.gc.ca/fr/communaute-fac-branches-comm-elec/index.page). Ils sont appuyés par des commis de soutien à la gestion des ressources (SGR), des techniciens en approvisionnement et des techniciens de véhicules. La plupart des postes sont occupés par des réservistes à temps partiel, appuyés par un petit cadre de membres de la Force régulière et de réservistes à plein temps.

Liens connexes

Emplois dans la Réserve

Équipe de commandement

Commandant - Lieutenant-colonel Andrew Morrison
Sergent-major - Adjudant-chef Arthur Tackley

Notre histoire

Les origines des Transmissions de l’Armée canadienne remontent à la Confédération. De 1867 à 1903, il n’y avait aucune unité des transmissions à proprement dire, mais les unités d’infanterie, de cavalerie et d’artillerie de la Milice comptaient des éléments internes des transmissions. Aucune communication militaire canadienne officielle, tactique ou stratégique, n’était en place.

Corps des guides

Le 1er avril 1903, la mise sur pied du Corps des guides a été autorisée. Le Corps faisait virtuellement partie de l’état-major général responsable de la sécurité en campagne et de certains aspects du renseignement militaire. Plus tard, 12 compagnies de cyclistes ont été formées, dont les unités ont été numérotées de 1 à 13 (à l’exception du 9, car il n’y avait aucun district militaire no 9). En 1919, une Section de censure du câble de la Réserve du Corps a été ajoutée à la formation. Le 31 mars 1929, le Corps a été dissous, et le personnel a été intégré au Corps canadien des transmissions.

Corps du génie

Le 1er juillet 1903, le Corps du génie canadien a été mis sur pied à titre de « corps permanent ». Dans le cadre de ses nombreuses fonctions, il était responsable de toutes les communications au‑delà du niveau de l’unité. Le corps non permanent a ainsi été désigné officiellement le « Génie canadien ». En 1913, les transmissions au niveau de la brigade ont été affectées au Corps canadien des transmissions alors que les transmissions au niveau de la division et aux niveaux supérieurs sont demeurées la responsabilité du Génie canadien. Durant la Première Guerre mondiale, la plupart des unités des transmissions au niveau de la division et aux niveaux supérieurs étaient en fait des unités de transmissions du génie (à l’exception de la 1re Compagnie divisionnaire canadienne des transmissions qui constituait une unité mixte du Corps). Le Génie canadien a perdu son rôle lié aux communications en 1920 lorsque l’ensemble des responsabilités en matière de transmissions a été affecté au Corps canadien des transmissions.

Corps royal canadien des transmissions

En 1903, le major Wallace Bruce Matthews Carruthers a mis sur pied le Corps, créant ainsi le premier Corps des transmissions indépendant de l’Empire britannique. Le roi George V a conféré à la portion permanente de l’organisation le droit d’utiliser l’adjectif « royal » dans son appellation. Par conséquent, le Corps canadien des transmissions est devenu le Corps royal canadien des transmissions et la composante de la Milice a été rebaptisée « Corps canadien des transmissions » le 1er août 1921. Lors de l’unification de l’Armée canadienne, de l’Aviation royale canadienne et de la Marine royale canadienne en 1968 en vue de former les Forces canadiennes, le Corps royal canadien des transmissions a été intégré à la Branche des communications et de l’électronique. Cependant, le 19 avril 2013, le ministre de la Défense nationale a annoncé que l’ancienne appellation du Corps serait rétablie au sein de la composante de l’Armée de terre de la Branche des communications et de l’électronique.

L’insigne du Corps royal canadien des transmissions est constitué d’un cercle placé sous la couronne du roi et autour duquel on peut lire « Royal Canadian Corps of Signals ». Au centre du cercle se trouve le dieu romain Mercure (mythologie). Sous le cercle, on peut voir un ruban avec l’inscription « Velox, Versutus, Vigilans » ainsi que huit feuilles d’érable. Le Corps royal canadien des transmissions était responsable des transmissions et des communications terrestres.

Transmissions de l’Armée de terre en Nouvelle-Écosse et à l’Île-du-Prince-Édouard

 L’origine du 36e Régiment des transmissions remonte à 1904, au début des communications militaires au Canada. Parmi les noms des unités qui ont changé au cours des années, notons les suivants : Compagnie des transmissions no 6 (Halifax), Compagnie des transmissions Fortress no 5 (Glace Bay), Compagnie des transmissions no 8 (Charlottetown), Régiment des transmissions de la côte Est (Halifax) et 72e Groupe des communications. Bien que les noms et les structures de commandement aient changé, les fonctions de base sont restées les mêmes : utiliser les radios et les lignes terrestres afin que la ligne de communication demeure ouverte. De nos jours, les unités se servent  également de la technologie satellitaire, de la cryptographie avancée et de systèmes radio tactiques avancés pour assurer la fiabilité des communications dans des conditions extrêmes.

Joinez-vous à notre unité

Les personnes intéressées à joindre le 36e Régiment des transmissions doivent communiquer avec nous à l’adresse 36SigRegtRecruiting@forces.gc.ca ou par l’entremise des bureaux de recrutement :

Halifax : 902-427-1551 – HFX_ARMY_RECRUITING@forces.gc.ca
Charlottetown : 902-316-0105 – Trent.Vail@forces.gc.ca
Sydney : 902-563-7100, poste 7109 – Sydney_Recruiting@forces.gc.ca
Vous pouvez également visiter le site Web des Forces canadiennes sur le recrutement (www.forces.ca).

Entraînement

Le 36e Régiment des transmissions s’entraîne de septembre à juin, le jeudi soir (de 19 h à 22 h) et une fin de semaine par mois. De mai à septembre, il est habituellement possible d’occuper un poste à temps plein.

Le personnel à temps plein est habituellement disponible durant les heures normales de travail.

Lieux d'instruction

Quartier général de l’escadron (Halifax) – Manège militaire de Halifax, situé au 5674, Cunard Street, à Halifax, en Nouvelle-Écosse
1er Escadron (Charlottetown) – Complexe Brighton, situé au 112, Brighton Road, à Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard
3e Escadron (Halifax) – Manège militaire de Halifax, situé au 5674, Cunard Street, à Halifax, en Nouvelle-Écosse
5e Escadron (Glace Bay) – Manège militaire Marconi, situé au 76, Sterling Road, à Glace Bay, en Nouvelle-Écosse

Équipement

Pour des informations sur les véhicules et les armes utilisés par l'Armée canadienne, visitez notre page d'équipement.

Contactez-nous

Quartier général du 36e Régiment des transmissions
Halifax Armouries
CP 99000 Stn Forces
Halifax, N-É B3K 5X5
Téléphone: (902) 427-5271

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