2e Bataillon des services - Histoire

Notre Histoire

Le 1er octobre 1968, la plupart des unités de soutien du 2e Groupe de combat ont été fusionnées en une seule unité de soutien logistique du combat, appelée le 2e Bataillon des services (2 Bon Svc). Grâce à l’intégration d’unités honorables et reconnues de longue date, dont plusieurs ont participé à la Deuxième Guerre mondiale et à la guerre de Corée, le 2 Bon Svc a été en mesure de s’inscrire dans une riche histoire.

Les unités suivantes ont formé trois des compagnies actuelles du Bataillon : Origine de la compagnie d’approvisionnement 42e Gare de ravitaillement, Corps royal canadien des magasins militaires 2e Parc de matériel de campagne, Corps royal canadien des magasins militairesOrigine de la compagnie des transports 2e Compagnie des transports, Corps royal de l'intendance de l'Armée canadienneOrigine de la compagnie de maintenance 209e Atelier, Corps du génie électrique et mécanique royal canadien (GEM) 2e Atelier de campagne, GEM

L’organisation du 2e Bon Svc a continué d’évoluer pour répondre à la demande. Au cours des premières années, la demande du 2e Groupe de combat était réduite, et le Bataillon s’est davantage concentré sur son rôle de soutien de la Base.

L’année 1977 a été marquée par de grands changements au sein du Bataillon. Le 2e Groupe de combat a été dissous et une nouvelle formation aéroportée et transportable par voie aérienne, la Force d’opérations spéciales, a été mise sur pied. Le rôle du Bataillon a subi peu de changements, mais les tâches potentielles de la Force d’opérations spéciales ont rendu nécessaires une nouvelle souplesse d’esprit et élargi la portée du Bataillon comme jamais auparavant. La mise sur pied de cette nouvelle force a fait ressortir la nécessité d’assurer une préparation constante au combat, ce que toute unité de campagne de la Force terrestre doit maintenir. Le Bataillon est d’abord formé de soldats, puis de techniciens. Le personnel doit être prêt en tout temps à se déplacer et à combattre ainsi qu’à exécuter ses tâches pour fournir un soutien logistique du combat. Comme on exigeait de plus en plus du Bataillon, d’autres changements organisationnels ont été apportés pour lui permettre d’assurer un soutien plus efficace. Un centre d’opérations logistiques (COL) – le poste de commandement du Bataillon – a été mis sur pied au sein du quartier général du Bataillon afin de centraliser la coordination et la planification à l’appui de la Force d’opérations spéciales. Parallèlement, la compagnie d’administration a été créée pour fournir un soutien de première ligne au Bataillon lui-même, ce qui a permis d’améliorer les capacités de déploiement en campagne du Bataillon.

En 1995, la Force d’opérations spéciales a été dissoute, et le 2e Bataillon des services a été placé sous le commandement du 2e Groupe-brigade mécanisé du Canada (2 GBMC). Dans le cadre de ses fonctions, le Bataillon a été chargé de soutenir tous les éléments dépendants de la Brigade à l’occasion des exercices et des déploiements, tout en remplissant son rôle envers la Base, ce qui représentait un défi de taille.

En 2000, le 2e Bataillon des services a été scindé pour former le 2e Bataillon de soutien général et le Bataillon de soutien rapproché. Cette situation a perduré jusqu’en 2006, où les deux bataillons furent réunis. Le Bataillon fournit un soutien de deuxième ligne à toutes les unités qui relèvent du 2e Groupe de soutien de secteur, du 2 GMBC, des brigades de la Réserve, de l’Organisation des cadets et des unités hébergées de la BFC Petawawa, et le soutien de première ligne est assuré au Bataillon.

Le Bataillon a pris de l’expansion et comprend cinq compagnies : l’Approvisionnement, le Transport, la Maintenance, l’Administration et l’Instruction de NQ4. De plus, il conserve la capacité de mettre sur pied un groupe de soutien avancé (GSA) dans le cadre d’opérations internationales, lorsqu’il en reçoit l’ordre.

Au fil des ans, le 2e Bataillon des services a participé à de nombreux déploiements opérationnels d’envergure et à plusieurs opérations mineures partout dans le monde. Notons par exemple les Jeux olympiques de Montréal en 1976, les Jeux olympiques de Calgary en 1988, le golfe Persique, l’Ex-Yougoslavie (Op PALLADIUM), de même que les inondations au Manitoba en 1997 (Op ASSISTANCE), la tempête de verglas dans l’est du Canada en 1998 (Op RECUPERATION), Haïti (Op HESTIA) et l’Afghanistan (Op ATHENA et Op ATTENTION). Il faut également souligner que le Bataillon a été en mesure d’assumer efficacement ses responsabilités liées aux opérations de déploiement tout en remplissant ses obligations institutionnelles et ses obligations envers la Base.

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