Formée à partir du 3e Bataillon des services maintenant disparu, la Compagnie de maintenance constitue le plus important organisme de maintenance terrestre des Forces canadiennes, le 202e Dépôt d'ateliers mis à part. Elle compte un effectif de 325 employés militaires et civils répartis dans dix-sept édifices du BFC Gagetown, mais plus particulièrement dans le secteur B (maintenance deuxième ligne) et le secteur K (maintenance de première ligne) ainsi qu'au bât L-33.
Comme le BFC Gagetown dispose des secteurs d'entraînement et des installations de formation pour les métiers des armes de combat, on peut y trouver pour ainsi dire tous les genres d'équipement technique pour opérations terrestres que possède le Commandement de la Force terrestre. Cette situation offre un défi unique aux techniciens ainsi que l'occasion d'apprendre. La Compagnie de maintenance exerce également un rôle exceptionnel en ce qu'elle assure un soutien complet, immédiat et général à quatre écoles du Centre d'instruction au combat. Cette tâche représente près de la moitié du travail exécuté par l'atelier. Les écoles ont adopté un rythme d'activités qui nécessite fréquemment un soutien de sept jours sur sept à raison de vingt-quatre heures par jour. Ce soutien est nécessaire non seulement à la garnison même, mais partout dans le secteur d'entraînement et il fait appel à la souplesse des équipes mobiles de réparation (EMR). À cet égard, la compagnie diffère totalement des ateliers de maintenance sur place des autres bases.
En plus de fournir du soutien au BFC Gagetown, l'atelier assure la maintenance de première et de deuxième lignes aux unités de la Réserve et aux corps de cadets à l'échelle du Nouveau-Brunswick et de l'Île-du-Prince-Édouard. Des services de maintenance immédiats et généraux sont fournis aux unités hébergées. La compagnie doit en outre assumer toute une gamme de responsabilités régionales, notamment conseiller sur des questions touchant les hommes de métier, entretien au sein de la Régulière et de la Réserve et effectuer la récupération des véhicules, dans toute la province.
Tout cet appui se traduit par plus de 10 000 commandes de travaux par année et exige l'utilisation de vastes ressources d'entretien terrestre : 300 000 heures de main-d'oeuvre directe et 500 000 $ alloués à l'économie locale sous forme de contrats pour services de réparation. La Compagnie de maintenance est le lieu d'appartenance d'un grand nombre d'employés du Service de génie électrique et mécanique (GEM) dans la région de l'Atlantique.
Arte et Marte.

Maintenance en campagne

Maintenance des véhicules